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 New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)

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Redfalcon
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MessageSujet: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Dim 15 Avr - 22:01



La critique ci-dessous est susceptible de vous reveler des éléments scènaristique sur l'oeuvre présente. Merci d'y faire attention Wink






Il est de ces films qui vous apprenent parfois que derrière tout oeuvre, il y'a un réalisateur, qui entretiennent avec leur film une relation particuliere. J'avoue que la première fois que j'ai vu New York 1997, c'est mes parents qui m'y ont un peu poussés. Assistant la pile de DVD qui envahit mon chez-moi, ils m'ont (fortement) conseillés d'acheter New York 1997. Ainsi, l'ayant regardé, je n'avais pas vraiment l'impression d'assister à un chef d'oeuvre. Plutot à un film avec une atmosphère chaotique bien mise en place avec un Snake Plissken, étant le symbole du parfait anti-héros. A l'ouest rien de nouveau quoi. Même si je pouvais facilement en faire l'éloge, prenant en compte aussi son age, NY 1997 n'a pas été un choc. A la difference de LA 2013.
Attention je ne dis pas que LA 2013 est meilleur que NY 1997. Si on le prend tel quel, Los Angeles 2013 n'est qu'une vulgaire BD aux effets speciaux ratés et à l'univers visuel decevant. Mais à force de parcourir les forums, de lire differentes interpretations de l'oeuvre, cela m'a ouvert les yeux sur un réalisateur particulièrement talentueux car exprimant librement sa pensée dans une commande et detournant le navire à l'insu du commandant de bord. Comme cela à souvent été dit, LA 2013 est un quasi-remake de NY 1997. Les situations changent, les personnages aussi, mais la structure scènaristique reste la même. Snake le dit lui aussi: "J'ai déjà l'impression d'avoir vécu cela". Cette situation de déjà vu montre à quel point Carpenter démontre sa haine envers les producteurs, lui demandant de refaire un New York 1997 pour en refaire un succès.
Rappelons que cela n'a été qu'un film commercial, Johnny n'ayant eu aucune envie de faire un suite aux aventures de Snake Plissken, même si il savait pertinement qu'un jour ou l'autre, ce dernier deviendrait une license. Même les images de synthèse n'ont pas été finalisées pour sortir le film en même temps que Independence Day. Mais Carpenter sait se detacher de son oeuvre, pour mieux en percevoir les failles et les exploiter. Si les paysages de Los Angeles paraissent plus chatoyant que ceux de New York, ce ne sera que pour temoigner de son amour pour cette ville. Il va jusqu'a grimmer son méchant de service pour en faire une caricature du Ché. John Carpenter transforme un film qui n'est plus vraiment le sien en une sorte de serie B, et s'en moque. La scène de surf vous parait risible ? Exact, comme le dit si bien Les Cahiers, bienvenue chez Big John, réalisateur et farceur.
Son dégout d'Hollywood est aussi celui du monde dans lequel il vit. Un monde ou le président confond politique et affaires personnelles, ou ce dernier déplace la capitale dans sa ville de naissance, ou son idéologie puritaine va même jusqu'a vouloir tuer sa propre fille. Un monde agressif hostile ou le final à double sens repondra avec virtuosité. Si la peinture de la politique exterieure des Etats Unis est bien démontrée ("Vous attaquez le Tiers Monde, ils perdent vous gagnez, Le Tiers Monde vous attaque, vous perdez ils gagnent. Plus les situations se suivent, plus elles se ressemblent"), la reponse de Johnny transforme un final, en le plus grand coup de poing du siècle marqué d'un grand A comme Anarchie.
C'est aussi le départ d'un réalisateur engagé et revolté d'Hollywood. Comme le blackos qui survient à la fin, tel un retour "parmi les humains" comme se plait a dire Carpenter, c'est aussi le réalisateur qui finit par demissioner d'un systeme lui laissant aucun choix. D'un coup, il ferme la porte des studios avec un élégance et une subtilité rarissimme. Fin du spéctacle.

:4etoiles: :4etoiles: :4etoiles: :4etoiles:
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Lun 16 Avr - 0:20

La saga qu ej'ai ctuellement le plus envie de découvrir !
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Redfalcon
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Lun 16 Avr - 17:32

Et tu as tout a fait raison Cool
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Jeu 19 Avr - 4:14

Peut-on apprécier et comprendre L.A sans avoir vu N.Y ?
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Jeu 19 Avr - 4:16

Mister Z a écrit:
Peut-on apprécier et comprendre L.A sans avoir vu N.Y ?
Hum oui et non. LA étant un quasi remake, vaut mieux quand meme avoir vu le film question de mieux pouvoir apprecier le film. Mais sinon y'a aucun lien hormis le personnage entre les deux films.
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Dim 13 Mai - 0:02

Redfalcon a écrit:


La critique ci-dessous est susceptible de vous reveler des éléments scènaristique sur l'oeuvre présente. Merci d'y faire attention Wink






Il est de ces films qui vous apprenent parfois que derrière tout oeuvre, il y'a un réalisateur, qui entretiennent avec leur film une relation particuliere. J'avoue que la première fois que j'ai vu New York 1997, c'est mes parents qui m'y ont un peu poussés. Assistant la pile de DVD qui envahit mon chez-moi, ils m'ont (fortement) conseillés d'acheter New York 1997. Ainsi, l'ayant regardé, je n'avais pas vraiment l'impression d'assister à un chef d'oeuvre. Plutot à un film avec une atmosphère chaotique bien mise en place avec un Snake Plissken, étant le symbole du parfait anti-héros. A l'ouest rien de nouveau quoi. Même si je pouvais facilement en faire l'éloge, prenant en compte aussi son age, NY 1997 n'a pas été un choc. A la difference de LA 2013.
Attention je ne dis pas que LA 2013 est meilleur que NY 1997. Si on le prend tel quel, Los Angeles 2013 n'est qu'une vulgaire BD aux effets speciaux ratés et à l'univers visuel decevant. Mais à force de parcourir les forums, de lire differentes interpretations de l'oeuvre, cela m'a ouvert les yeux sur un réalisateur particulièrement talentueux car exprimant librement sa pensée dans une commande et detournant le navire à l'insu du commandant de bord. Comme cela à souvent été dit, LA 2013 est un quasi-remake de NY 1997. Les situations changent, les personnages aussi, mais la structure scènaristique reste la même. Snake le dit lui aussi: "J'ai déjà l'impression d'avoir vécu cela". Cette situation de déjà vu montre à quel point Carpenter démontre sa haine envers les producteurs, lui demandant de refaire un New York 1997 pour en refaire un succès.
Rappelons que cela n'a été qu'un film commercial, Johnny n'ayant eu aucune envie de faire un suite aux aventures de Snake Plissken, même si il savait pertinement qu'un jour ou l'autre, ce dernier deviendrait une license. Même les images de synthèse n'ont pas été finalisées pour sortir le film en même temps que Independence Day. Mais Carpenter sait se detacher de son oeuvre, pour mieux en percevoir les failles et les exploiter. Si les paysages de Los Angeles paraissent plus chatoyant que ceux de New York, ce ne sera que pour temoigner de son amour pour cette ville. Il va jusqu'a grimmer son méchant de service pour en faire une caricature du Ché. John Carpenter transforme un film qui n'est plus vraiment le sien en une sorte de serie B, et s'en moque. La scène de surf vous parait risible ? Exact, comme le dit si bien Les Cahiers, bienvenue chez Big John, réalisateur et farceur.
Son dégout d'Hollywood est aussi celui du monde dans lequel il vit. Un monde ou le président confond politique et affaires personnelles, ou ce dernier déplace la capitale dans sa ville de naissance, ou son idéologie puritaine va même jusqu'a vouloir tuer sa propre fille. Un monde agressif hostile ou le final à double sens repondra avec virtuosité. Si la peinture de la politique exterieure des Etats Unis est bien démontrée ("Vous attaquez le Tiers Monde, ils perdent vous gagnez, Le Tiers Monde vous attaque, vous perdez ils gagnent. Plus les situations se suivent, plus elles se ressemblent"), la reponse de Johnny transforme un final, en le plus grand coup de poing du siècle marqué d'un grand A comme Anarchie.
C'est aussi le départ d'un réalisateur engagé et revolté d'Hollywood. Comme le blackos qui survient à la fin, tel un retour "parmi les humains" comme se plait a dire Carpenter, c'est aussi le réalisateur qui finit par demissioner d'un systeme lui laissant aucun choix. D'un coup, il ferme la porte des studios avec un élégance et une subtilité rarissimme. Fin du spéctacle.

:4etoiles: :4etoiles: :4etoiles: :4etoiles:

en gros tu as bien résumé les conditions des 2 films, surtout le 2e, que les producteurs voulaient juste pour concurrencer Indépendance Day. mais apparament ils n'ont pas compris ce que veulent les spectateurs (ben ouais ils préfèrent voir leur grand président combattre avec l'armée les aliens...plutôt qu'un président qui a transformé l'amérique en dictature).
escape from NY et L.A sont 2 films similaires et différents à la fois, similaires dans leur structure narrative, mais différents dans leur ambiance.
escape from NY est un film sombre, carpenter y montre sa haine pour cette ville, chaque recoin, chaque rue est pourrie, remplie de barbares, tueurs.
dans escape from L.A c'est l'inverse, l'ambiance est plus fun, c'est plus décomplexé, et Carpenter aime cette ville de Los Angeles.
les 2 films sont également des critiques envers les Etats-Unis, on l'a compris mais il le répète, Carpenter n'aime pas l'amérique. dans NY il montre son côté sombre, dans L.A il la caricature. alors que dans NY la critique se faisait avec l'ambiance du film, et la mise en scène de carpenter, dans L.A c'est la caricature des personnages qui critique toutes les figures américaines (le président, le ché, tous les millitaires, les travelots, le chirurgien fou...).

alors je pourrai parler pendant des heures de ces 2 films, l'un étant un chef d'oeuvre, et l'autre un excellent film oublié. mais je ne peux que vous conseiller vivement a vous acheter les 2, ça vaut vraiment le coup.
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Dim 12 Aoû - 1:00

Franchement, ce que j'adore dans le premier opus, c'est cet univers si étrange, malsain, térrifiant quasiment, mais parfois délirant, dans lequel évolue ce personnage marginal et je-m'en-foutiste qu'est Snake Plissken ("Call me Snake") .

Et le thème est génial.



Et celui de LA2013 encore mieux ! :wesh:



Il faut vraiment que je me le trouve ! Sad
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Dim 12 Aoû - 2:51

C'est marrant je le voyais pas du tout sortis à la meme epoque ID4 et LA2013 !! Je pensais ID4 plus recent ! Les FX sont quand meme pas terrible dans le film de Carpenter surtout comparés à ceux de ID4, apres vous pouvez trouver le film puant de patriotisme (pas faux), n'empeche que ça reste un meilleur divertissement !

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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Dim 12 Aoû - 4:27

Je sais pas si tu t'en rends compte mais la Paramount lui a laissé que 2 semaines de post prod...
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Dim 12 Aoû - 4:31

Redfalcon a écrit:
Je sais pas si tu t'en rends compte mais la Paramount lui a laissé que 2 semaines de post prod...

Ca c'est con ! Mad
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Redfalcon
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Dim 12 Aoû - 4:37

Mr.Movie a écrit:
Redfalcon a écrit:
Je sais pas si tu t'en rends compte mais la Paramount lui a laissé que 2 semaines de post prod...

Ca c'est con ! Mad
Tu m'etonnes, la Fox en a laissé 4 mois pour ID4...
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Dim 12 Aoû - 16:33

Redfalcon a écrit:
Je sais pas si tu t'en rends compte mais la Paramount lui a laissé que 2 semaines de post prod...
Et alors on est censé applaudir ? Si ni la Paramount, ni Carpenter sont assez intelligent pour arreter les dégats, c'est qu'il y a un gros probleme ! (Carpenter se cache pas de faire des trucs, comme vendre des droits, pour de l'argent, alors de là à élever LA13 au rang d'excellent film, je suis pas sûr !)

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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Dim 12 Aoû - 19:54

Citation :
Si ni la Paramount, ni Carpenter sont assez intelligent pour arreter les dégats, c'est qu'il y a un gros probleme !
Demande ca a la Paramount. Apres tout c'est ton droit de dire que c'est un film mal foutu, qui ne vaut pas grand chose.
Citation :
(Carpenter se cache pas de faire des trucs, comme vendre des droits, pour de l'argent, alors de là à élever LA13 au rang d'excellent film, je suis pas sûr !)
Kurosawa a en fait de meme, ainsi que plein d'autres artistes. Je vois pas ce qu'il y'a de genant.
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Lun 13 Aoû - 14:23

espuma a écrit:
C'est marrant je le voyais pas du tout sortis à la meme epoque ID4 et LA2013 !! Je pensais ID4 plus recent ! Les FX sont quand meme pas terrible dans le film de Carpenter surtout comparés à ceux de ID4, apres vous pouvez trouver le film puant de patriotisme (pas faux), n'empeche que ça reste un meilleur divertissement !

C'est parce que la société qui s'occupait des effets spéciaux a fait faillite durant la post prod, et donc les effets spéciaux ont du être baclés en a peine 2 semaines, Carpenter ne pouvant rien faire à l'époque.
Ensuite si d'après toi le film est mauvais à cause d'effets spéciaux foirés (qui je trouve collent finalement bien à l'univers déviant et gonzo du film) y a un problème, d'un côté tout le monde dit que avoir juste de bons effets spéciaux ne fait pas un bon film, mais apparament en avoir de mauvais en fait un mauvais...
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Joey
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Lun 17 Sep - 3:39

Oula... je viens de ressortir d'un après-midi Escape From...
J'avais déjà vu le 1 il y a pas mal de temps, j'ai toujours adoré, mais je n'en avais plus trop de souvenir.
En le revoyant aujourd'hui, mon avis ne changea pas. Un excellent film à l'ambiance parfaite, une bande son fleurant bon les années 80 qui fait du bien, et surtout, un (anti) héros unique, ultime... Snake Plissken !
Mais c'est en enchaînant tout de suite avec le second opus que le choc arriva !
J'en avais entendu tellement de mal et, non pas qu'il soit meilleur que le premier épisode ou quoi, mais il est lui aussi tout simplement extra !
Une sorte de suite/remake complètement déjanté, une BD filmé, avec un Snake encore plus génial que jamais, aux personnages tous plus fou les uns que les autres (les seconds rôles sont géniaux !) et à la morale parfaite !
Certes les effets spéciaux de ce dernier sont assez ratés, mais ça participe pour moi au charme du film (même si c'est vrai qu'il y a des limites ^^).
De plus, la fin est ... inoubliable !!! Et elle clos en beauté une saga (deux épisodes c'est pas vraiment une saga mais bon) qui restera dans les annales !

Pour moi, les deux films se complètent, ils sont si différents, mais si indissociables, ils permettent à eux seuls de comprendre une bonne partie de l'oeuvre du génie Carpenter, ils permettent à eux deux d'applaudir un héros (Snake Plissken... le nom me restera sur la langue pendant de nombreuses années), d'hurler une nation...
Snake Plissken est l'anti-héros parfait, un modèle pour beaucoup, et surtout, le personnage principale d'un chef-d'oeuvre... Escape from !

:4etoiles: :4etoiles: :4etoiles: :4etoiles: :4etoiles: :heart: :heart: :heart: :heart: :heart: :heart: :heart: :heart: :heart: :heart:

PS : ma critique est peut être assez incompréhensible mais c'est plus un avis à chaud qu'autre chose.

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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Lun 17 Sep - 5:46

Après avoir revu quelques scènes clés des deux opus (et encore une fois le magnifique final qui conclue en beauté le diptyque), et après avoir réfléchie bien comme il faut, je l'affirme bien haut et bien fort : Escape from... est une oeuvre brillante, deux univers différents relié par un seul et unique personnage, un cowboy des temps modernes dans une Amérique prisonnière de son président, où les plus grandes villes ne sont plus que des déchets.
John Carpenter a réalisé la critique ultime, un pamphlet unique, et peu l'ont compris en qualifiant Escape from Los Angeles de navet.
Et cela ne fait que confirmé mes propos : John Carpenter est un véritable auteur, un génie qui aura marqué le cinéma a tout jamais :smil:

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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Sam 29 Sep - 15:12

Explications sur le script rejeté de L.A 2013 par Coleman Luck (SPOILERS EVIDEMMENT)
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Ven 12 Oct - 5:59

New-York 1997 :
En 1981 débarquait sur les écrans, un univers au régime politique douteux, dans lequel guerre et criminalitées étaient maîtres, et dans lequel la gigantesque ville de New-York était devenue une prison.
Et dans cette prison, un certain héros, marginal, cool, stylé. Son nom est Plissken, mais appellez le Snake.

John Carpenter passe à l'univers de la Science-Fiction (en quelque sorte, vu que le film passe par a peu près tout les genres existants) avec brio, et nous emmène dans un univers bleuté et chaotique, ce à l'aide de décors impressionants et d'une mise en scène tout en lenteur et avec grace. Et, bien sur, l'élèment le plus important est l'interpretation cultissime et magistrale de Kurt Russell, la seule qu'on pourrait retenir de sa filmographie, qui fait bien plus que de jouer un rôle. Il EST Snake Plissken, et il en est bien conscient. Face à lui, se trouve l'habitué Donald Pleasence, l'étonnant Isaac Hayes et aussi Harry Dean Stanton (avant de rencontrer David Lynch).

Tout le casting contribue à la réussite de cette petite révolution dénonciatrice du système de politique Americain de l'époque (qui ne fait que d'évoluer de pire en pire actuellement), sans toutefois en faire un portrait aussi cynique que dans sa malchanceuse suite, Los Angeles 2013.

:4etoiles:

Los Angeles 2013 :
15 ans plus tard, le monde réel devient de plus en plus schtarbé, et Big John ne le supporte plus. Que faire pour se défouler, à nouveau, sur l'Amerique dite Idéale de Clinton, Bush et consorts ? Appeller Snake Plissken à la rescousse, évidemment.

On retrouve ainsi notre Borgne adoré au plein coeur d'un Los Angeles chaud bouillant (à l'opposé du New-York froid qui nous était dépeint dans le précedant opus), lieu de déportation pour ceux qui ne rentrent pas dans les critères de la Sainte Amerique (autrement dit, une majoritée de la population), et dans lequel la fi-fille fofolle du Président s'est réfugié aux bras d'un Che Guevara voulant s'emparer du monde entier... Tout comme le Président des USA.
On est donc dans un univers visuel démentiel, multipliant les réfèrences avec une ironie mordante, dans lequel evolue un Kurt Russell plus cool que jamais, et des personnages plus cinglés (et parfois attachants) les uns que les autres (le toujours aussi bavard mais excellent Steve Buscemi, l'inattendue Pam Grier ou encore un Bruce Campbell méconnaissable).
Malgré une mise en scène inventive et énergique (exactement le contraire de New-York 1997 je vous dit !!), on remarque évidemment que la grande faiblesse du film sont les Effets Speciaux malheureusement pas finalisés, mais rendant malgré tout un aspect encore plus sympathique à ce qui pourrait s'apparenter à un Comic Books filmé.

En gros, ouais c'est ça. L.A 2013 est une bande dessinée ambulante dont les idées sont plus déjantées, anarchiques, à l'image du metteur en scène... Ce qui n'empêche pas le fait qu'il n'égale en rien le premier volet d'une saga culte, en proie à un remake désolant. Snake, tu me manqueras.

:3etoiles:
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Sam 13 Oct - 4:45

moi je pense faut pas cracher sur les fx, je rapelle que lors de la post prod la société a fait faillite et ils n'ont eu que 2 semaines pour tout réaliser. mais je trouve que ça renforce le côté gonzo du film qui est volontaire de la part de Carpenter, là ou le côté fuck off de NY 1997 se faisait par la mise en scène, ds L.A. 2013 c'est à travers la caricature des personnages et le style gonzo que ça passe
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Sam 13 Oct - 5:13

snake a écrit:
moi je pense faut pas cracher sur les fx, je rapelle que lors de la post prod la société a fait faillite et ils n'ont eu que 2 semaines pour tout réaliser. mais je trouve que ça renforce le côté gonzo du film qui est volontaire de la part de Carpenter, là ou le côté fuck off de NY 1997 se faisait par la mise en scène, ds L.A. 2013 c'est à travers la caricature des personnages et le style gonzo que ça passe

C'est exactement ce que j'ai dit plus haut, non ?
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Sam 20 Oct - 2:08

autant pour moi j'avais mal lu
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Mr_Blue_Sky
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Sam 5 Jan - 19:17

j'ai vu les 2 et serieusement je préfère largement LA 2013 , surement l'ambiance , la folie ambiante et tout mais j'préfère largement LA
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Redfalcon
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Sam 5 Jan - 19:20

Mr_Blue_Sky a écrit:
j'ai vu les 2 et serieusement je préfère largement LA 2013 , surement l'ambiance , la folie ambiante et tout mais j'préfère largement LA
Ouais et ce qui est encore mieux c'est quand tu analyse le fond: ca en fait une oeuvre formidable sur le parcours d'un real.
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Sam 5 Jan - 19:53

Redfalcon a écrit:
Mr_Blue_Sky a écrit:
j'ai vu les 2 et serieusement je préfère largement LA 2013 , surement l'ambiance , la folie ambiante et tout mais j'préfère largement LA
Ouais et ce qui est encore mieux c'est quand tu analyse le fond: ca en fait une oeuvre formidable sur le parcours d'un real.

j'dis pas le contraire , mais n'étant pas un analyste et de carpenter n'ayant vu pour l'instant que ces 2 la , j'me permet pas de juger
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Dim 6 Jan - 2:13

c'est dommage, un cinéaste vraiment fondamental. un de mes préférés
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Dim 6 Jan - 2:26

snake a écrit:
c'est dommage, un cinéaste vraiment fondamental. un de mes préférés

Ben j'ai 5 films de lui en DVD et j'ai bien l'intention d'en avoir beaucoup plus car ses thèmes , sa vision et ce qu'il fait m'interesse vraiment beaucoup
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Dim 6 Jan - 20:22

snake a écrit:
c'est dommage, un cinéaste vraiment fondamental. un de mes préférés
+ 10 000

L'Antre de a folie, en terme de... folie, est tout simplement génial.
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Ven 11 Jan - 4:07

en plus la saga Escapre from représente carrément la personnalité et la pensée de Carpenter
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Sam 12 Jan - 3:56

snake a écrit:
en plus la saga Escapre from représente carrément la personnalité et la pensée de Carpenter

Un gros anarchiste quand même le Carpenter , j'adore
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MessageSujet: Re: New York 1997/Los Angeles 2013 (Escape from...)   Dim 14 Mar - 4:27

Je les ai rematés, putain que c'est toujours aussi bon. Alors certes, certains passages de NY font cheap parfois, et les fx de LA sont vraiment pourris, mais franchement, le premier reste LE chef d'oeuvre inégalable de Carpenter (avec The Thing), et le deuxième reste toujours aussi fun et décomplèxé. Quel dommage que le troisième opus Escape from earth ne verra probablement jamais le jour, et que l'on va devoir se farcir un remake tout pourrave avec je ne sais quel acteur à la place de l'immortel Kurt Russell. Enfin bref fin de la parenthèse, c'est toujours aussi bon, un énorme doigt d'honneur à l'amérique, sa bienpensance, et plein d'autres choses encore.
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